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Les centaines de personnes qui ont participé à l’inauguration de La Forge le 14 janvier, les 400 retraités qui, en avant-première, ont inauguré l’équipement au moment des repas des anciens, le public venu aussi par centaines au spectacle - dont 700 enfants des écoles primaires le 28 janvier - et à l’exposition en cours, ont unanimement salué la qualité de l’équipement où va battre pendant des années le cœur d’Harfleur. Vous avez soutenu cette réalisation, lorsqu’ensemble nous l’avons imaginée, lorsqu’en 2008, vous avez choisi notre programme. Merci à vous. Merci aussi au Département, à l’Etat, au Siegho, à la Région qui nous ont soutenus par leurs subventions. Cette étape franchie satisfait évidemment vos élus, dont l’investissement a été constant, depuis des années, dans cette réalisation pour imaginer sa place dans la vie d’Harfleur et de l’agglomération, obtenir des subventions, suivre le chantier, travailler à son utilisation en 2010 et ensuite.
Au-delà de cette satisfaction pour les réussites remarquables des premières semaines de fonctionnement, j’ai insisté, nous insistons dans la majorité municipale, sur la vocation de l’équipement et, par là même, sur le rôle des collectivités locales dans la vie sociale et culturelle de leurs habitants. C’est à cette vie sociale et culturelle qu’est dédiée la Forge car aucun élu responsable ne peut imaginer notre ville comme une ville-dortoir, où les relations sociales se résumeraient à de vagues échanges de saluts entre voisins, où l’enrichissement culturel se traduirait par des soirées en vases clos devant les programmes, trop souvent insipides, de la télévision.
Cette réalisation pour notre ville est une traduction concrète de notre conception humaniste et solidaire où toute sa place est donnée à ceux qui la construisent : les associations, les citoyens qui s’engagent et qui luttent… ; une société où chacun peut s’enrichir intellectuellement et moralement des rencontres avec les autres, des créations culturelles contemporaines ou du passé. Qui peut prétendre aujourd’hui que nous ne répondons pas aux besoins immédiats ? Qui peut prétendre que nous ne préparons pas ainsi un avenir où grandira, nous le souhaitons et nous agissons dans ce sens, cette conception d’une ville, d’une vie sociale, épanouissantes pour tous ?